Votre entreprise a des forces qu'elle n'exploite
pas encore, des habitudes qui lui coûtent. Et qu'on ne voit plus. Parce qu'on est dedans,
parce qu'on a la tête dans le guidon.
On regarde ensemble, on vous dit quoi
amplifier, quoi simplifier et quoi changer.
Puis on met en œuvre le premier levier avec vous.
Premier échange offertAnalyse · Conception · ExécutionDepuis 2017France et étranger
Qu'est-ce que vous aimeriez débloquer en premier ?
Savoir ce que l'IA peut vraiment donner chez vous
Pas apprendre l'IA. Savoir où, dans votre activité précise, elle produit un
résultat économique, et où elle n'apporte rien. Cette réponse ne se trouve pas dans un
article : elle se trouve en regardant votre maison.
Récupérer de la capacité
Des tâches qui reviennent chaque semaine. Des informations ressaisies deux
fois. Des dossiers qui attendent parce qu'une seule personne sait les traiter. Vous n'avez
pas besoin d'embaucher pour aller plus vite : vous avez besoin de récupérer les heures que
votre organisation consomme sans rien produire.
Mieux exploiter ce qui passe déjà devant vous
Des devis partis sans réponse que personne ne relance. Une base clients qui
dort. Une réputation excellente, et aucun système pour la transformer en rendez-vous. Le
chiffre d'affaires le moins cher à aller chercher est celui qui est déjà passé chez vous.
Développer commercialement, sans compter sur la chance
Le carnet se remplit par le bouche-à-oreille, et les mois creux arrivent
sans prévenir. Personne ne sait dire d'où vient le dernier client. La prospection se fait
quand il y a le temps, donc jamais. Aller chercher des clients n'est pas un talent, c'est
une mécanique qui tourne aussi les semaines chargées.
Être vu et compris par ceux qui pourraient acheter
Vous savez qu'il faut communiquer. Vous avez publié trois fois, puis vous
avez arrêté, parce que ça restait en l'air et que rien n'en est sorti. Pendant ce temps,
des concurrents moins bons que vous sont plus visibles que vous. Communiquer, ce n'est pas
produire du contenu : c'est que celui qui vous cherche vous trouve et comprenne en dix
secondes pourquoi c'est vous.
Faire moins dépendre l'entreprise de vous
Les validations, les décisions, la moitié des informations : tout remonte
encore. Vous partez trois jours et ça ralentit. Il ne s'agit pas de lâcher, il s'agit de
reprendre votre place de dirigeant plutôt que celle de point de passage obligatoire.
Aucune de ces situations ne se règle en installant un outil. Toutes se
règlent en regardant d'abord comment votre organisation fonctionne, et comment les
informations circulent chez vous.
Le mot le plus important de cette page
Une entreprise est un système vivant
Soit le système est optimal, soit il ne l'est pas. Et quand il ne l'est
pas, intégrer des outils digitaux ou de l'IA ne règle rien : la technologie qu'on met
dedans ne fait qu'amplifier ce qui coinçait déjà. Si une information se perd entre
deux personnes, automatiser l'échange la fera perdre plus vite, et plus souvent.
Installer un ERP, intégrer l'IA, automatiser des tâches sur une
organisation qui a des problèmes structurels est souvent, dans un premier temps,
plus dangereux pour l'entreprise que de ne rien faire.
C'est le point que les vendeurs de logiciels, les intégrateurs IA et les
intégrateurs d'automatisation passent systématiquement. Avant de brancher quoi que ce soit, il
faut comprendre comment l'information circule dans l'entreprise : où sont les
goulots d'étranglement, où sont les points de friction, ce qui doit être optimisé. Ensuite on
simplifie. Ensuite on standardise.
Et seulement après, on automatise. Fait dans cet ordre, un outil tient.
Fait à l'envers, il accélère le désordre.
On ne vient donc pas inventorier vos logiciels. On vient suivre votre
travail réel, celui qui se fait vraiment, pas celui qui est écrit dans les procédures. Comment
une demande entre chez vous, qui la traite, combien de fois elle change de mains, où elle
attend, à quel moment quelqu'un ressaisit une information qui existait déjà.
On suit le chemin de l'information, pas l'organigramme.
Et c'est là le paradoxe : une PME d'une vingtaine de personnes et un
groupe de plusieurs milliers ont les mêmes types de problèmes. Chez le grand
groupe, ils sont simplement amplifiés par le nombre de personnes, le nombre d'interlocuteurs et
une circulation de l'information devenue complexe. La différence est ailleurs : le grand groupe
peut y remédier en payant des gens dont le métier est de faire circuler l'information. Dans une
PME, ce poste n'existe pas.
C'est le dirigeant qui est au cœur du système, et c'est lui qui prend
tout.
15 %
des entreprises de 10 à 49 salariés utilisent l'intelligence artificielle.
Elles sont 58 % au delà de 250.
23 %
des dirigeants n'arrivent pas à identifier un cas d'usage dans leur propre
activité, et 22 % se heurtent à la résistance de leurs équipes.
43 %
ne font aucune analyse de leurs données pour piloter leur activité. Avant
de parler d'IA, il y a souvent ça à régler.
Aucun de ces trois freins ne se règle en achetant un abonnement.
Sources : INSEE, enquête TIC entreprises 2025
et Bpifrance Le Lab,
1 209 dirigeants interrogés. Nous n'avançons ici que des chiffres dont nous avons ouvert la
source. Sur le taux d'échec des projets d'IA, souvent cité ailleurs, aucune institution
française ou européenne ne publie de mesure : nous n'en donnons donc pas.
Notre grille de lecture
Capitaliser, optimiser, transformer
On n'arrive pas avec la liste de ce qui va mal chez vous. Une entreprise qui
tourne depuis des années a forcément des choses qui marchent, et c'est souvent là qu'est le
plus gros levier.
Capitaliser
Ce qui fonctionne déjà et qu'on peut amplifier : une réputation, un bouche à
oreille, une expertise rare, une base clients, des données que personne n'exploite. Le levier
le plus rentable est souvent une force qu'on n'a jamais outillée.
Optimiser
Ce qui fonctionne, mais produit moins que ce qu'il pourrait : une acquisition
correcte et un suivi qui laisse filer, des commerciaux mal équipés, deux outils qui ne se
parlent pas, un processus encore manuel de bout en bout.
Transformer
Ce qui est devenu un frein : un fonctionnement inventé quand vous étiez trois,
un administratif éclaté, une absence complète de système commercial, un dirigeant en passage
obligé. Là, on ne répare pas, on repense.
La même entreprise relève presque toujours des trois à la fois.
Ce qui change tout, c'est de savoir laquelle des trois s'applique à quoi,
avant de dépenser un euro.
Notre méthode
Analyse, conception, exécution
Trois temps, dans cet ordre, sans en sauter un. Chacun produit quelque chose
que vous gardez, y compris si vous décidez de vous arrêter là.
A
Analyse : comprendre l'entreprise comme un système
On regarde le commercial, l'acquisition, la production, l'administratif, les
données, les outils, la circulation de l'information, et ce qui dépend encore de vous.
L'analyse formalise votre système sur un seul document : le chemin du travail, les points de
friction, et le temps qui s'y perd.
↓
Puis la priorisation : décider quoi faire maintenant
Une analyse sérieuse fait sortir dix à quinze opportunités. On n'en lance pas
quinze. On les classe : impact économique, temps récupéré, effet commercial, difficulté, coût,
délai avant le premier résultat, capacité de l'équipe à l'adopter. Vous repartez en sachant
quoi faire maintenant, quoi faire ensuite, et ce qui peut attendre.
C
Conception : repenser avant d'outiller
On n'automatise pas le processus tel qu'il existe. On le repense d'abord : ce
qu'on supprime, ce qu'on simplifie, ce qu'on garde, ce qu'on rend autonome, ce qui reste
humain. L'IA entre dans le plan quand elle apporte quelque chose, et seulement là.
Automatiser un mauvais processus ne fait que le rendre plus rapide à se
tromper.
E
Exécution : le premier levier est réellement mis en œuvre
On ne s'arrête pas au plan. Le premier levier est construit, installé et mesuré,
par briques, en formant vos équipes au fur et à mesure, jusqu'à ce que le système tourne sans
nous. Ceux qui ont posé le diagnostic sont ceux qui exécutent.
La plupart des interlocuteurs d'un dirigeant ne lisent qu'une chose.
L'expert comptable lit les chiffres. L'agence lit la communication. L'intégrateur lit les outils.
Chacun a raison dans son couloir, et le levier se trouve presque toujours
entre deux couloirs.
Business
Le modèle économique, la marge, l'organisation, les ressources réelles, les
dépendances, et la capacité à exécuter ce qu'on décide.
Marketing et vente
L'acquisition, la conversion, le suivi commercial, la relance, le CRM,
l'exploitation de la base existante, le positionnement, le parcours client.
IA et digital
L'automatisation, les agents, les données, les intégrations, les outils, et
la circulation de l'information.
Une entreprise qui a une excellente réputation et aucun système marketing
n'a pas un problème d'outil, et pas non plus un problème de communication : elle a un actif
commercial branché sur rien. Il faut les trois lectures pour voir ça, et la capacité d'exécuter
derrière pour que ça serve à quelque chose.
Ce que vous gardez
Quatre documents, et un levier qui tourne
La cartographie de votre chaîne de travail
Comment une demande entre chez vous, par combien de mains elle passe, où elle
attend, à quel moment quelqu'un ressaisit une information qui existait déjà. Sur un seul
document, lisible par quelqu'un qui n'était pas dans les entretiens.
Le relevé de ce que ça vous coûte
Les allers retours, les ressaisies, les validations qui remontent, les
dossiers qui attendent : où le temps part, et combien.
Les opportunités classées, pas listées
Chacune avec son impact, sa difficulté, son coût, le délai avant le premier
résultat, et ce qu'elle demande à vos équipes. C'est ce classement qui dit quoi faire
maintenant, quoi faire ensuite, et ce qui peut attendre.
Le premier levier détaillé
Le processus tel qu'il est aujourd'hui, le processus repensé, les outils
retenus et pourquoi les autres ont été écartés, qui fait quoi, et à quoi on verra que ça
marche.
Ces quatre documents vous appartiennent. Puis le premier levier est
réellement mis en œuvre, et mesuré.
On vous laisse le plan détaillé et on forme votre équipe. C'est la moins chère,
et parfois la meilleure. C'est aussi ce que couvre notre
accompagnement conseil : on arbitre avec vous, vous
gardez la main.
02
On le fait avec vous
On travaille à côté de vos équipes, elles apprennent en faisant. À la fin, la
compétence reste chez vous.
03
On le fait pour vous
On prend en charge la mise en œuvre. Vous validez, vous ne pilotez pas.
Tout commence par un premier échange d'une trentaine de minutes, offert : une
photographie de votre situation actuelle. À la fin, vous savez où vous en êtes, même si on
s'arrête là. Ensuite, une formation si ce qui manque est une compétence dans votre équipe, ou un
travail d'analyse si ce qui coince est le système lui même.
Les trois façons d'avancer sont des réponses valables, et on vous le dit
avant, pas après.
Ils nous ont déjà fait confiance
Ce qui existe déjà
Ce n'est pas un premier essai
50
avis Google, 4,9 de moyenne. ★★★★★
100+
entreprises accompagnées.
2017
L'année de création. Une société immatriculée, une adresse où l'on peut venir,
une équipe qu'on peut rencontrer. On travaille dans toute la France, et à l'étranger.
À quoi ça ressemble
À quoi ressemble un premier levier
Quatre situations qui reviennent souvent. Ce ne sont pas des cas clients
chiffrés : ce sont des mécaniques, pour que vous voyiez la forme que prend le travail.
Le devis qui part et qu'on ne relance jamais
Rien n'est cassé : les devis sortent, ils sont bons. Simplement, personne n'a
le temps de savoir lesquels dorment. On rend visible ce qui attend une réponse, on décide qui
relance et quand, et on automatise ce qui peut l'être sans transformer une relance en
publipostage.
L'information qu'on saisit trois fois
Elle arrive par mail, on la recopie dans un tableur, puis quelqu'un la
ressaisit dans l'outil de gestion. Chaque copie est une occasion de se tromper. On regarde
d'abord si les trois étapes sont nécessaires, souvent non, puis on relie ce qui reste.
Le dirigeant en passage obligé
Trois décisions par jour remontent parce que personne d'autre n'a le cadre
pour trancher. Le levier n'est pas un outil : c'est écrire le cadre, définir ce qui se décide
sans vous, et outiller seulement ce qui reste.
La donnée qu'on possède et qu'on ne regarde pas
Des années d'historique dans un logiciel, et aucune vue qui dise ce qui
rapporte vraiment. On choisit les trois ou quatre indicateurs qui changent une décision, et
on les rend disponibles sans que quelqu'un doive les fabriquer à la main chaque lundi.
Par où on entre
On part de votre réalité, pas de notre catalogue
Six entrées, une par accompagnement. Ce sont vos mots, pas nos intitulés de
service, et chacune mène à la page qui traite le sujet.
C'est le point de départ le plus fréquent, et il n'a rien d'embarrassant. On
regarde votre activité et on vous dit par quel bout la prendre, dans quel ordre, et ce qui
peut attendre. C'est la porte d'entrée de presque tout le reste.
Réanimer d'abord les devis dormants et la base clients : c'est là que le
premier euro coûte le moins cher. Aller chercher du neuf ensuite, et là c'est un vrai
travail de marketing : un site web qui convertit au lieu de décorer, des campagnes
publicitaires arbitrées sur les chiffres, des relances qui ne dépendent plus de la mémoire
de quelqu'un. Et mesurer, parce qu'une campagne qu'on ne mesure pas est une dépense.
Vous êtes bons, vos clients le savent, et personne d'autre. On reprend la
chaîne entière : l'identité, le site web, les textes, la présence là où vos clients
regardent, et un rythme de publication qui tient plus de trois semaines. C'est du marketing
piloté par l'IA : elle cherche, prépare, tient le calendrier et publie. Elle ne signe pas
les textes, un humain les écrit et les reprend.
Une équipe, un prestataire, ou l'envie de le faire vous-même. Ce qui manque,
c'est quelqu'un pour arbitrer et tenir le cap. On ne prend pas le clavier.
Oui, une trentaine de minutes, sans engagement et sans conditions. Vous repartez avec une lecture de votre situation, même si on ne travaille pas ensemble.
C'est payant à partir de quand ?
Le premier échange est offert. Si on décide de travailler ensemble, on établit ensemble un plan d'action. Le montant dépend de la taille de votre entreprise et du périmètre que nous traiterons ensemble. On vous l'annonce avant de commencer, jamais après.
C'est fait pour quelle taille d'entreprise ?
Notre modèle s'applique de base à tous types d'entreprises. Notre cœur de cible, ce sont les entreprises entre 3 et 50 salariés, avec des clients, une équipe et des outils en place.
Combien de temps ça prend, de mon côté ?
L'analyse demande quelques heures de votre temps et de celui de deux ou trois personnes clés, réparties sur deux à trois semaines. C'est la partie la plus courte, et c'est celle qui décide de tout le reste.
Qu'est-ce que je récupère, concrètement ?
Quatre choses écrites, pas une note de synthèse : la cartographie de votre chaîne de travail, le relevé de ce que vos détours vous coûtent, les opportunités classées avec leur impact et leur difficulté, et le premier levier détaillé avec les outils retenus et ceux qu'on a écartés. Ces quatre documents vous appartiennent. Vous pouvez les appliquer seul, les confier à quelqu'un d'autre, ou nous demander de le faire avec vous.
Il faut déjà utiliser l'IA pour vous appeler ?
Non, pas forcément. Nous avons des clients qui n'ont jamais utilisé l'IA, et d'autres qui l'ont déjà intégrée dans leurs processus. On commence par regarder comment vous travaillez, pas quels outils vous utilisez.
Vous intervenez seulement autour de Toulouse ?
Non. Nos bureaux sont à Labège, et on travaille dans toute la France comme à l'étranger.
Voyez ce qu'on identifierait chez vous
Quelques questions sur votre entreprise, et on revient vers vous avec une
première lecture de votre situation. Si on ne voit rien qui vaille le coup, on vous le dira
aussi.