Les devis dormants
Envoyés, jamais relancés, et rangés dans un dossier. Ce sont des gens qui avaient un besoin et un budget il y a quelques mois.
Les devis sans réponse, la base clients, ceux qui ont dit « pas maintenant ». C'est le gisement le moins cher, et personne ne l'exploite.
L'ordre, encore
Aller chercher un prospect neuf coûte plusieurs fois plus cher que réveiller quelqu'un qui vous connaît déjà.
Les devis dormants
Envoyés, jamais relancés, et rangés dans un dossier. Ce sont des gens qui avaient un besoin et un budget il y a quelques mois.
La base clients
Ceux qui ont acheté une fois et qu'on n'a plus jamais contactés. Ils vous font déjà confiance, ce qui est la partie la plus difficile à obtenir.
Les « pas maintenant »
Le refus le plus fréquent n'est pas un non, c'est un problème de calendrier. Encore faut-il que quelqu'un revienne au bon moment.
Ce travail n'est presque jamais fait, et ce n'est pas de la négligence : il demande de la régularité, et la régularité est exactement ce qui manque à une équipe déjà occupée. C'est là que l'automatisation sert, en assurant la constance qu'un humain surchargé ne peut pas tenir.
Ensuite seulement
Une fois le patrimoine réveillé, on construit l'acquisition : être trouvable quand quelqu'un cherche votre métier, y compris désormais dans les assistants conversationnels où vos prospects posent leurs questions avant d'ouvrir un moteur de recherche. Puis une prospection sortante, outillée, cadrée, respectueuse des règles, qui ne ressemble pas à du spam parce qu'elle ne l'est pas.
La condition
Une campagne dont on ne sait pas ce qu'elle produit n'est pas une campagne, c'est une dépense. On installe donc la mesure avant d'envoyer quoi que ce soit : ce qui part, ce qui arrive, ce qui est ouvert ou cliqué par un humain et pas par un filtre automatique, ce qui donne une réponse.
Cette distinction n'est pas un détail de technicien. Une part importante des clics enregistrés dans une campagne par courriel vient de robots de sécurité qui vérifient les liens à la place du destinataire. Les compter comme des humains fait prendre des décisions sur du vent. Nous le mesurons chez nous avant de le vendre chez vous.
Les questions qu'on nous pose
Nous non plus, et c'est une position, pas une précaution. Une prospection qui agace détruit la réputation de votre nom de domaine, donc votre capacité à envoyer le moindre message ensuite. On travaille en volumes tenus, avec un contenu qui parle du destinataire, et un désabonnement qui fonctionne vraiment.
Non. Un chiffre garanti avant d'avoir regardé votre activité, votre marché et votre base serait inventé. Ce qu'on peut dire au premier échange, en revanche, c'est ce que contient votre patrimoine dormant, parce que ça se compte.
C'est le cas le plus fréquent, et c'est le premier chantier plutôt qu'un obstacle. Une base tenue vaut plus longtemps que n'importe quelle campagne, et elle vous appartient.
La suite
20 à 30 minutes, offertes, sans engagement. On regarde votre situation, et vous repartez avec une lecture même si on s'arrête là.