Faites mieux fonctionner votre entreprise

Votre entreprise a des forces qu'elle n'exploite pas encore, des habitudes qui lui coûtent. Et qu'on ne voit plus. Parce qu'on est dedans, parce qu'on a la tête dans le guidon.

On regarde ensemble, on vous dit quoi amplifier, quoi simplifier et quoi changer.

Puis on met en œuvre le premier levier avec vous.

Premier échange offert Analyse · Conception · Exécution Depuis 2017 France et étranger

Identifier mes leviers →

★★★★★ 4,9 / 5 · 50 avis

Avant de parler d'outils

Qu'est-ce que vous aimeriez débloquer en premier ?

Savoir ce que l'IA peut vraiment donner chez vous

Pas apprendre l'IA. Savoir où, dans votre activité précise, elle produit un résultat économique, et où elle n'apporte rien. Cette réponse ne se trouve pas dans un article : elle se trouve en regardant votre maison.

Récupérer de la capacité

Des tâches qui reviennent chaque semaine. Des informations ressaisies deux fois. Des dossiers qui attendent parce qu'une seule personne sait les traiter. Vous n'avez pas besoin d'embaucher pour aller plus vite : vous avez besoin de récupérer les heures que votre organisation consomme sans rien produire.

Mieux exploiter ce qui passe déjà devant vous

Des devis partis sans réponse que personne ne relance. Une base clients qui dort. Une réputation excellente, et aucun système pour la transformer en rendez-vous. Le chiffre d'affaires le moins cher à aller chercher est celui qui est déjà passé chez vous.

Développer commercialement, sans compter sur la chance

Le carnet se remplit par le bouche-à-oreille, et les mois creux arrivent sans prévenir. Personne ne sait dire d'où vient le dernier client. La prospection se fait quand il y a le temps, donc jamais. Aller chercher des clients n'est pas un talent, c'est une mécanique qui tourne aussi les semaines chargées.

Être vu et compris par ceux qui pourraient acheter

Vous savez qu'il faut communiquer. Vous avez publié trois fois, puis vous avez arrêté, parce que ça restait en l'air et que rien n'en est sorti. Pendant ce temps, des concurrents moins bons que vous sont plus visibles que vous. Communiquer, ce n'est pas produire du contenu : c'est que celui qui vous cherche vous trouve et comprenne en dix secondes pourquoi c'est vous.

Faire moins dépendre l'entreprise de vous

Les validations, les décisions, la moitié des informations : tout remonte encore. Vous partez trois jours et ça ralentit. Il ne s'agit pas de lâcher, il s'agit de reprendre votre place de dirigeant plutôt que celle de point de passage obligatoire.

Aucune de ces situations ne se règle en installant un outil. Toutes se règlent en regardant d'abord comment votre organisation fonctionne, et comment les informations circulent chez vous.

Le mot le plus important de cette page

Une entreprise est un système vivant

Soit le système est optimal, soit il ne l'est pas. Et quand il ne l'est pas, intégrer des outils digitaux ou de l'IA ne règle rien : la technologie qu'on met dedans ne fait qu'amplifier ce qui coinçait déjà. Si une information se perd entre deux personnes, automatiser l'échange la fera perdre plus vite, et plus souvent.

Installer un ERP, intégrer l'IA, automatiser des tâches sur une organisation qui a des problèmes structurels est souvent, dans un premier temps, plus dangereux pour l'entreprise que de ne rien faire.

C'est le point que les vendeurs de logiciels, les intégrateurs IA et les intégrateurs d'automatisation passent systématiquement. Avant de brancher quoi que ce soit, il faut comprendre comment l'information circule dans l'entreprise : où sont les goulots d'étranglement, où sont les points de friction, ce qui doit être optimisé. Ensuite on simplifie. Ensuite on standardise.

Et seulement après, on automatise. Fait dans cet ordre, un outil tient. Fait à l'envers, il accélère le désordre.

On ne vient donc pas inventorier vos logiciels. On vient suivre votre travail réel, celui qui se fait vraiment, pas celui qui est écrit dans les procédures. Comment une demande entre chez vous, qui la traite, combien de fois elle change de mains, où elle attend, à quel moment quelqu'un ressaisit une information qui existait déjà.

On suit le chemin de l'information, pas l'organigramme.

Et c'est là le paradoxe : une PME d'une vingtaine de personnes et un groupe de plusieurs milliers ont les mêmes types de problèmes. Chez le grand groupe, ils sont simplement amplifiés par le nombre de personnes, le nombre d'interlocuteurs et une circulation de l'information devenue complexe. La différence est ailleurs : le grand groupe peut y remédier en payant des gens dont le métier est de faire circuler l'information. Dans une PME, ce poste n'existe pas.

C'est le dirigeant qui est au cœur du système, et c'est lui qui prend tout.

15 %

des entreprises de 10 à 49 salariés utilisent l'intelligence artificielle. Elles sont 58 % au delà de 250.

23 %

des dirigeants n'arrivent pas à identifier un cas d'usage dans leur propre activité, et 22 % se heurtent à la résistance de leurs équipes.

43 %

ne font aucune analyse de leurs données pour piloter leur activité. Avant de parler d'IA, il y a souvent ça à régler.

Aucun de ces trois freins ne se règle en achetant un abonnement.

Sources : INSEE, enquête TIC entreprises 2025 et Bpifrance Le Lab, 1 209 dirigeants interrogés. Nous n'avançons ici que des chiffres dont nous avons ouvert la source. Sur le taux d'échec des projets d'IA, souvent cité ailleurs, aucune institution française ou européenne ne publie de mesure : nous n'en donnons donc pas.

Notre grille de lecture

Capitaliser, optimiser, transformer

On n'arrive pas avec la liste de ce qui va mal chez vous. Une entreprise qui tourne depuis des années a forcément des choses qui marchent, et c'est souvent là qu'est le plus gros levier.

Capitaliser

Ce qui fonctionne déjà et qu'on peut amplifier : une réputation, un bouche à oreille, une expertise rare, une base clients, des données que personne n'exploite. Le levier le plus rentable est souvent une force qu'on n'a jamais outillée.

Optimiser

Ce qui fonctionne, mais produit moins que ce qu'il pourrait : une acquisition correcte et un suivi qui laisse filer, des commerciaux mal équipés, deux outils qui ne se parlent pas, un processus encore manuel de bout en bout.

Transformer

Ce qui est devenu un frein : un fonctionnement inventé quand vous étiez trois, un administratif éclaté, une absence complète de système commercial, un dirigeant en passage obligé. Là, on ne répare pas, on repense.

La même entreprise relève presque toujours des trois à la fois.

Ce qui change tout, c'est de savoir laquelle des trois s'applique à quoi, avant de dépenser un euro.

Notre méthode

Analyse, conception, exécution

Trois temps, dans cet ordre, sans en sauter un. Chacun produit quelque chose que vous gardez, y compris si vous décidez de vous arrêter là.

A

Analyse : comprendre l'entreprise comme un système

On regarde le commercial, l'acquisition, la production, l'administratif, les données, les outils, la circulation de l'information, et ce qui dépend encore de vous. L'analyse formalise votre système sur un seul document : le chemin du travail, les points de friction, et le temps qui s'y perd.

↓

Puis la priorisation : décider quoi faire maintenant

Une analyse sérieuse fait sortir dix à quinze opportunités. On n'en lance pas quinze. On les classe : impact économique, temps récupéré, effet commercial, difficulté, coût, délai avant le premier résultat, capacité de l'équipe à l'adopter. Vous repartez en sachant quoi faire maintenant, quoi faire ensuite, et ce qui peut attendre.

C

Conception : repenser avant d'outiller

On n'automatise pas le processus tel qu'il existe. On le repense d'abord : ce qu'on supprime, ce qu'on simplifie, ce qu'on garde, ce qu'on rend autonome, ce qui reste humain. L'IA entre dans le plan quand elle apporte quelque chose, et seulement là. Automatiser un mauvais processus ne fait que le rendre plus rapide à se tromper.

E

Exécution : le premier levier est réellement mis en œuvre

On ne s'arrête pas au plan. Le premier levier est construit, installé et mesuré, par briques, en formant vos équipes au fur et à mesure, jusqu'à ce que le système tourne sans nous. Ceux qui ont posé le diagnostic sont ceux qui exécutent.

Lire la méthode ACE en détail →

Pourquoi nous

Trois lectures d'une même entreprise

La plupart des interlocuteurs d'un dirigeant ne lisent qu'une chose. L'expert comptable lit les chiffres. L'agence lit la communication. L'intégrateur lit les outils.

Chacun a raison dans son couloir, et le levier se trouve presque toujours entre deux couloirs.

Business

Le modèle économique, la marge, l'organisation, les ressources réelles, les dépendances, et la capacité à exécuter ce qu'on décide.

Marketing et vente

L'acquisition, la conversion, le suivi commercial, la relance, le CRM, l'exploitation de la base existante, le positionnement, le parcours client.

IA et digital

L'automatisation, les agents, les données, les intégrations, les outils, et la circulation de l'information.

Une entreprise qui a une excellente réputation et aucun système marketing n'a pas un problème d'outil, et pas non plus un problème de communication : elle a un actif commercial branché sur rien. Il faut les trois lectures pour voir ça, et la capacité d'exécuter derrière pour que ça serve à quelque chose.

Ce que vous gardez

Quatre documents, et un levier qui tourne

La cartographie de votre chaîne de travail

Comment une demande entre chez vous, par combien de mains elle passe, où elle attend, à quel moment quelqu'un ressaisit une information qui existait déjà. Sur un seul document, lisible par quelqu'un qui n'était pas dans les entretiens.

Le relevé de ce que ça vous coûte

Les allers retours, les ressaisies, les validations qui remontent, les dossiers qui attendent : où le temps part, et combien.

Les opportunités classées, pas listées

Chacune avec son impact, sa difficulté, son coût, le délai avant le premier résultat, et ce qu'elle demande à vos équipes. C'est ce classement qui dit quoi faire maintenant, quoi faire ensuite, et ce qui peut attendre.

Le premier levier détaillé

Le processus tel qu'il est aujourd'hui, le processus repensé, les outils retenus et pourquoi les autres ont été écartés, qui fait quoi, et à quoi on verra que ça marche.

Ces quatre documents vous appartiennent. Puis le premier levier est réellement mis en œuvre, et mesuré.

Et à chaque étape, vous décidez

Trois façons d'avancer

01

Vous le faites vous-même →

On vous laisse le plan détaillé et on forme votre équipe. C'est la moins chère, et parfois la meilleure. C'est aussi ce que couvre notre accompagnement conseil : on arbitre avec vous, vous gardez la main.

02

On le fait avec vous

On travaille à côté de vos équipes, elles apprennent en faisant. À la fin, la compétence reste chez vous.

03

On le fait pour vous

On prend en charge la mise en œuvre. Vous validez, vous ne pilotez pas.

Tout commence par un premier échange d'une trentaine de minutes, offert : une photographie de votre situation actuelle. À la fin, vous savez où vous en êtes, même si on s'arrête là. Ensuite, une formation si ce qui manque est une compétence dans votre équipe, ou un travail d'analyse si ce qui coince est le système lui même.

Les trois façons d'avancer sont des réponses valables, et on vous le dit avant, pas après.

Ils nous ont déjà fait confiance

Secours Populaire American Airlines La Dépêche PSA Ministère de la Transition Écologique Randstad CEA Syneos Health

Ce qui existe déjà

Ce n'est pas un premier essai

50

avis Google, 4,9 de moyenne. ★★★★★

100+

entreprises accompagnées.

2017

L'année de création. Une société immatriculée, une adresse où l'on peut venir, une équipe qu'on peut rencontrer. On travaille dans toute la France, et à l'étranger.

À quoi ça ressemble

À quoi ressemble un premier levier

Quatre situations qui reviennent souvent. Ce ne sont pas des cas clients chiffrés : ce sont des mécaniques, pour que vous voyiez la forme que prend le travail.

Le devis qui part et qu'on ne relance jamais

Rien n'est cassé : les devis sortent, ils sont bons. Simplement, personne n'a le temps de savoir lesquels dorment. On rend visible ce qui attend une réponse, on décide qui relance et quand, et on automatise ce qui peut l'être sans transformer une relance en publipostage.

L'information qu'on saisit trois fois

Elle arrive par mail, on la recopie dans un tableur, puis quelqu'un la ressaisit dans l'outil de gestion. Chaque copie est une occasion de se tromper. On regarde d'abord si les trois étapes sont nécessaires, souvent non, puis on relie ce qui reste.

Le dirigeant en passage obligé

Trois décisions par jour remontent parce que personne d'autre n'a le cadre pour trancher. Le levier n'est pas un outil : c'est écrire le cadre, définir ce qui se décide sans vous, et outiller seulement ce qui reste.

La donnée qu'on possède et qu'on ne regarde pas

Des années d'historique dans un logiciel, et aucune vue qui dise ce qui rapporte vraiment. On choisit les trois ou quatre indicateurs qui changent une décision, et on les rend disponibles sans que quelqu'un doive les fabriquer à la main chaque lundi.

Par où on entre

On part de votre réalité, pas de notre catalogue

Six entrées, une par accompagnement. Ce sont vos mots, pas nos intitulés de service, et chacune mène à la page qui traite le sujet.

Vous voulez vous y mettre, sans savoir par où →

C'est le point de départ le plus fréquent, et il n'a rien d'embarrassant. On regarde votre activité et on vous dit par quel bout la prendre, dans quel ordre, et ce qui peut attendre. C'est la porte d'entrée de presque tout le reste.

Gagner du temps →

Sortir de vos mains ce que vous refaites chaque semaine, sans dénaturer votre façon de travailler, et sans automatiser un processus bancal.

Trouver plus de clients →

Réanimer d'abord les devis dormants et la base clients : c'est là que le premier euro coûte le moins cher. Aller chercher du neuf ensuite, et là c'est un vrai travail de marketing : un site web qui convertit au lieu de décorer, des campagnes publicitaires arbitrées sur les chiffres, des relances qui ne dépendent plus de la mémoire de quelqu'un. Et mesurer, parce qu'une campagne qu'on ne mesure pas est une dépense.

Personne ne sait ce que vous faites →

Vous êtes bons, vos clients le savent, et personne d'autre. On reprend la chaîne entière : l'identité, le site web, les textes, la présence là où vos clients regardent, et un rythme de publication qui tient plus de trois semaines. C'est du marketing piloté par l'IA : elle cherche, prépare, tient le calendrier et publie. Elle ne signe pas les textes, un humain les écrit et les reprend.

Et si ce qui vous manque est une compétence dans l'équipe plutôt qu'une réorganisation, c'est là que la formation entre, et seulement là →

Les questions qu'on nous pose

Sans langue de bois

Le premier échange est vraiment offert ?

Oui, une trentaine de minutes, sans engagement et sans conditions. Vous repartez avec une lecture de votre situation, même si on ne travaille pas ensemble.

C'est payant à partir de quand ?

Le premier échange est offert. Si on décide de travailler ensemble, on établit ensemble un plan d'action. Le montant dépend de la taille de votre entreprise et du périmètre que nous traiterons ensemble. On vous l'annonce avant de commencer, jamais après.

C'est fait pour quelle taille d'entreprise ?

Notre modèle s'applique de base à tous types d'entreprises. Notre cœur de cible, ce sont les entreprises entre 3 et 50 salariés, avec des clients, une équipe et des outils en place.

Combien de temps ça prend, de mon côté ?

L'analyse demande quelques heures de votre temps et de celui de deux ou trois personnes clés, réparties sur deux à trois semaines. C'est la partie la plus courte, et c'est celle qui décide de tout le reste.

Qu'est-ce que je récupère, concrètement ?

Quatre choses écrites, pas une note de synthèse : la cartographie de votre chaîne de travail, le relevé de ce que vos détours vous coûtent, les opportunités classées avec leur impact et leur difficulté, et le premier levier détaillé avec les outils retenus et ceux qu'on a écartés. Ces quatre documents vous appartiennent. Vous pouvez les appliquer seul, les confier à quelqu'un d'autre, ou nous demander de le faire avec vous.

Il faut déjà utiliser l'IA pour vous appeler ?

Non, pas forcément. Nous avons des clients qui n'ont jamais utilisé l'IA, et d'autres qui l'ont déjà intégrée dans leurs processus. On commence par regarder comment vous travaillez, pas quels outils vous utilisez.

Vous intervenez seulement autour de Toulouse ?

Non. Nos bureaux sont à Labège, et on travaille dans toute la France comme à l'étranger.

Voyez ce qu'on identifierait chez vous

Quelques questions sur votre entreprise, et on revient vers vous avec une première lecture de votre situation. Si on ne voit rien qui vaille le coup, on vous le dira aussi.

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